21 novembre 2009

Chronique ciné en retard: Twilight 2: Tentation


J'ai enfin, après quelques déboires financiers, retourner au cinéma. Et tant qu'à limiter les dépenses, autant ne réserver la soirée que pour un seul film, celui qui vaut vraiment le coup de claquer tout ce fric.
Donc, j'ai choisi le deuxième épisode de Twilight, Tentation.
L'histoire: Bella, jeune lycéenne amoureuse d'Edward Cullen, vampire immortel, fête son anniversaire. Mais au sein de la famille Cullen (tous des vampires) la fête tourne mal et Edward prend conscience du danger qu'il fait courir à Bella en la faisant fréquenter des vampires.
Il décide alors de la quitter et de déserter le comté de Forks afin de la préserver du danger. Pour Bella, anéantie, commence alors un long apprentissage de la vie sans Edward, auquel l'aidera un ami indien, Jacob, qui lui aussi cache un lourd secret.
Mon avis: Aussi bien que le premier, toujours respectueux du livre, incluant les nouveaux personnages et les nouvelles situations sans pour autant leur laisser toute la place, un nouvel opus de la série qui joue "la différence dans la continuité". Des acteurs en grande forme, et un final qui laissera bouche bée celles et ceux qui n'ont pas lus les livres.

22 octobre 2009

Semaine des requins: le bilan

Alors comme rien ne justifie d'abandonner un combat juste et surtout nécessaire, voilà le bilan de cette semaine Européenne pour les Requins:

- L'Espagne se décide à réguler la chasse en classant 11 espèces comme menacées d'extinction

- Décision Européenne de régulation des marchés, visant à préserver les Aiguillats et les Requins Taupe Communs.

- Auchan décide d'arrêter de commercialiser du requin dans ses enseigner présentes dans les pays pratiquant le Shark Finning

Bref, pas mal de bonnes choses, reste à suivre tout ça de près...

14 octobre 2009

Voilà, c'est fini

Voilà, c'est fini. Le chat et la souris se retrouvent seuls sur la route, après un adieu tombé comme une lame...

Les espoirs ne sont là que pour être trahis un jour ou l'autre, plus rien n'est vrai hormis la solitude et la douleur.

Reste à reconstruire ce qui peut l'être, pas grand chose, à oublier (impossible), et à trouver quelqu'un d'autre...

En attendant, le petit chat est mort...

08 octobre 2009

Semaine européenne pour les requins



Du 10 au 18 Octobre, se tient la semaine européenne pour les requins. Prise de conscience tardive mais toujours bénéfique d'un danger à grande échelle...

Le requin, de par sa position de super-prédateur, régule la chaîne alimentaire. Sa disparition mettrait en péril l'équilibre du biotope marin.

Et par là même l'homme, toujours tributaire de la Terre qu'il exploite...

Toutes les infos içi

Le temps de cette semaine, l'image que vous voyez restera sur ce blog, veilleuse vacillante mais utile....

Fermeture de la bibliothèque du crime

Plus envie, plus d'idée, un projet trop gros et trop long à faire, et puis surtout pas franchement nécessaire... alors je ferme, tant pis, je me serais bien marré un temps...

01 octobre 2009

Chronique ciné en retard 3: L'armée du crime

Dernier volet, le plus dur et le plus émouvant, de cette trilogie historico-guerrière. L'armée du crime, de Robert Guédigian, avec Simon Abkarian et Virginie Ledoyen.

L'histoire: Dans Paris occupé par les allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu'ils aiment, celle des Droits de l'Homme. Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros. Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler les nazis et les collaborateurs. Alors, la police française va se déchaîner, multiplier ses effectifs, utiliser filatures, dénonciations, chantages, tortures... Vingt-deux hommes et une femme seront condamnés à mort en février 1944.Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur un fond rouge placardés sur les murs de toutes les villes du pays. Ces immigrés, morts pour la France, entrent dans la légende. C'est cette belle et tragique histoire que raconte le film.

Mon avis: "Ils n'avaient demandés, ni la gloire, ni les larmes...." popularisés par Aragon et Ferré, les martyrs de l'Affiche Rouge prennent içi corps et âmes. Et quelle âme!!! Des écorchés, des pacifistes, que la barbarie et l'arrogance nazie poussent au meurtre. Des personnages attachants, auxquels tout un chacun s'identifie, et que l'on voit partir à regrets, poussés seulement par la folie des hommes et la roue de l'Histoire. "Morts pour la France", pour une France des Droits de l'Homme, de la Liberté, une France qu'on a bien du mal à reconnaître aujourd'hui. Oeuvre salvatrice, nécessaire, toujours d'une brûlante actualité, cette armée n'était pas une armée du crime, mais "le parti de la vie". Et ils méritaient cet hommage, plus sans doute que la stelle puant le renfermé du Mont Valèrien...

Chronique ciné en retard 2: L'Affaire Farewell



Deuxième volet de la trilogie, et un cran de grimpé dans l'émotion. L'Affaire Farewell, de Christian Carion (Joyeux Noël), avec Guillaume Canet et Emir Kusturica.


L'histoire: Moscou, au début des années 80, en pleine Guerre Froide.Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu'il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux.


Mitterrand lui-même est alerté et décide d'informer le président Reagan : un gigantesque réseau d'espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l'Ouest ! Les deux hommes d'Etat décident d'exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée : "Farewell".Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au coeur de l'une des affaires d'espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille...


Mon avis: On voit peu Emir Kusturica devant la caméra, et au vu de sa prestation dans ce film, soit on le regrette, soit on comprend pourquoi. entendez par là qu'il est immense. Simplement immense!!! Un jeu toujours juste, tout en rage contenue, l'impression d'un animal sauvage obligé de se contenir. Et Guillaume Canet tire aussi son épingle du jeu, en fonctionnaire dépassé par les évènements. Je connaissais peu voir même pas du tout cet épisode de la Guerre Froide, et je dois dire que ce film, en plus d'être très émouvant, est édifiant.

Chronique ciné en retard 1: Inglourious Basterds

Premier volet d'une trilogie de films sur le même thème ou approchant, je suis allé voir le dernier Tarantino: Inglourious Basterds, avec Brad Pitt et Christophe Waltz.

L'histoire: France, 1941: Shosanna Dreyfus s'échappe de la ferme où elle était cahcée, après le massacre de sa famille par les hommes du colonel nazi Hans Landa. Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna, qui a refait sa vie, est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...

Mon avis: Sanglant, violent, ironique et distingué, du grand Tarantino! Le souffle de Pulp Fiction ou Jacky Brown balaie ce film, les dialogues sont taillés comme un diamant ("le premier désagrément de se battre dans une cave.... c'est qu'on se bat dans une cave, merde!"), les acteurs jouent juste (époustouflant Christophe Waltz), un film à voir, et à compter dans sa filmo.

16 août 2009

Un train de retard...

Un train de retard, dans les étoiles, le travail, pas au fait de l'actualité, et des morts qui font plus de bruits que d'autres....

On parle sans cesse de Michael Jackson, Bashung fut vite oublié....

Et le 9 Août dernier, Thierry Jonquet disparaissait dans la totale indifférence du monde des médias. Comme pour se venger du poil à gratter qu'il mettait dans ses polars, du regard acéré qu'il avait sur la société, de sa marginalité....

Rue 89 lui rend un hommage, acte de résistance infime mais nécessaire...

Et maintenant je vais faire comme tous ces connards de consommateurs de merde, je vais acheter ses bouquins alors que j'aurais du le faire avant....

Thierry, j'espère que t'ouvre encore ta grande gueule là-haut... je suis sur qu'il y a plein de choses à dire....

Regards sur un monde en détresse...

ça me pète le cul d'écrire ça, mais la droite fait ce que la gauche devrait faire.....

11 août 2009

Chronique ciné en retard: Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé


Et de 2, et après ce sera fini!

Le dernier Harry Potter, en demi-teinte. (et non, pas de gros coups de cœur ce coup ci...)

L'histoire: Harry, Ron et Hermione entrent dans leur sixième année à Poudlard. Harry trouve un mystèrieux grimoire de potions ayant appartenu au "Prince de Sang-Mêlé". Tout en explorant le passé de Voldemort en compagnie de Dumbledore, Harry percera le douloureux secret du Prince de Sang-Mêlé, et découvrira ce qu'aucune magie ne peut combattre: l'amour...

Mon avis: ça va encore trop vite, en oubliant les trois quarts de l'histoire (exit les cours de défense contre les forces du mal de Rogue, exit la quasi totalité de l'attirance d'Harry pour Ginny; exit la plupart des souvenirs de Voldemort et carrément exit Voldemort lui-même....), et le réalisateur essaie vainement d'insuffler de l'humour là où il ne devrait plus y en avoir... noir c'est noir pis c'est tout!

Chronique ciné en retard: Public Enemies


Bon, j'ai un peu de retard j'avoue, fallait que je rentre au pays pour les vacances...

Donc, ça y est, j'ai enfin trouvé le premier navet de Johnny Depp!

L'histoire: Dans l'Amérique des années 30, sévit John Dillinger, braqueur de banque. Un certain Melvin Purvis, futur agent du naissant FBI, le poursuit. Entre les deux hommes, la lutte commence...

Mon avis: nul! voilà, fallait que ça sorte! Ce film est nul! Des scènes d'actions filmées caméra à l'épaule, donc incompréhensible tellement ça tremble, au jeu de Johnny Depp, monolithique et inexpressif à souhait. Ne perdez pas de temps à aller voir ce film pour sa distribution alléchante (mais pas à la hauteur), et louez plutôt les deux Mesrine. Ca joue pas dans la même cour, n'en déplaise à Michael Mann....